L’auto-entrepreneur : un non-salarié à part

Capture d’écran 2015-02-16 à 23.01.17« Gagner plus » était une promesse, au moins une envie. Economiser des charges et des impôts était le but, pour beaucoup.

L’étude « Panorama de l’emploi et des revenus des non-salariés« , publiée par l’Insee, constate que les effectifs de non-salariés ont progressé de 26 %, de 2006 à 2011, particulièrement dans des activités de service telles que le conseil en gestion, le design, l’informatique, ou encore des activités artistiques et récréatives.

Le succès du régime d’auto-entrepreneur y est pour beaucoup, sans doute. La progression du chômage aussi, probablement.

L’étude note que l’auto-entrepreneur s’inscrit « dans une tendance à la diversification des formes d’emploi [… avec] l’apparition dans la période récente de plusieurs modèles se situant à la frontière du salariat et du non-salariat« , comme les coopératives d’activité et d’emploi ou le portage salarial.

Les revenus moyens des non-salariés que l’étude appelle « classiques », à savoir les indépendants et les responsables d’entreprises sous forme de sociétés, qu’ils soient seuls ou avec des salariés, sont supérieurs à ceux des salariés du privé. Mais, ils sont très variables selon les métiers : des plus faibles (immobilier) aux plus forts (métiers médicaux et activités juridiques et comptables).

A contrario, les revenus des auto-entrepreneurs économiquement actifs (environ la moitié des auto-entrepreneurs déclarés) varient peu d’un secteur à l’autre et tombent en moyenne à 460 €.

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